
Mercedes
Dans cet article :
FAQ :
Citadine premium nerveuse et bien équipée, parfaite pour un usage urbain ou comme première Mercedes. Les motorisations A 200 d ou A 200 essence (2019 et plus) offrent un bon compromis entre dynamisme et fiabilité.
Monospace compact élégant et fonctionnel, la Classe B conserve tout l’ADN Mercedes dans un format pratique. Elle séduit les familles pour sa position de conduite surélevée, son excellente visibilité et son confort supérieur à celui des SUV compacts. Les versions B 200 d ou B 220 d à boîte automatique sont réputées fiables et économiques, tandis que les blocs essence récents (B 200) conviennent bien à un usage mixte. C’est un choix judicieux pour qui veut un véhicule familial confortable, sans basculer dans le SUV.
C’est la valeur sûre de la marque. Berline ou break, la Classe C combine confort, agrément de conduite et bonne revente. Les phases 2 (2017-2020) affichent une fiabilité en nette progression, notamment avec les moteurs C 220 d ou C 200 essence.
Le modèle « grande routière » par excellence. Confort, insonorisation et finition la placent au sommet de la catégorie. L’E 220 d (2.0 diesel OM654) est unanimement saluée pour sa sobriété et sa robustesse. Les versions essence E 200 conviennent à un usage plus urbain.
Version 100 % électrique de la Classe E, l’EQE représente la nouvelle génération du confort Mercedes. Silencieuse, technologique et dotée d’une autonomie solide, elle offre un excellent compromis entre performances et efficience. Son comportement routier est très abouti et la qualité de finition irréprochable. En occasion, les versions EQE 350 ou EQE 300 sont les plus équilibrées en usage quotidien. Un modèle taillé pour les conducteurs cherchant une grande routière électrique haut de gamme, fiable et sans compromis sur le confort.
Plus récent et compact, ce SUV s’adresse à ceux qui veulent une position de conduite haute sans excès de gabarit.
Version plus spacieuse du GLA, le GLB ajoute une vraie polyvalence familiale grâce à son habitabilité et, sur certaines versions, à la possibilité de sept places. À privilégier en diesel BlueTEC ou 200 d pour une meilleure longévité.
SUV compact premium très demandé, le GLC séduit par son image et son confort. Les GLC 220 d / 250 d 4Matic sont à privilégier, surtout après 2018.
Coupé 4 portes au style distinctif, la CLA séduit par son design et sa technologie moderne. Les versions 200 d et 220 d à boîte automatique sont fiables et agréables à conduire, à condition d’un historique limpide.
Grand monospace ou utilitaire, robuste mais rustique à conduire. Il se destine avant tout aux familles nombreuses ou à un usage professionnel, avec des coûts d’entretien supérieurs à ceux d’une berline.
Petit utilitaire dérivé d’une base Renault, pratique pour un usage pro ou de loisir, mais sans le raffinement habituel de la marque. À éviter pour un usage personnel classique, sauf besoin spécifique.
| Finition | Période ou génération | Niveau d’équipement | Statut |
|---|---|---|---|
| Base / Standard | Selon modèles (années 2010–2025) | Confort essentiel, jantes de base, multimédia sans options premium | Actuelle (selon gammes) |
| Business / Business Solution | W205/W213 et compactes récentes | Aides à la conduite, navigation, pack stationnement, sièges chauffants (selon packs) | Actuelle / remplacée selon millésime |
| Executive | Années 2015–2023 (selon modèles) | Plus-value techno et confort (phares LED, caméra, combiné élargi) | Souvent arrêtée/remplacée |
| Avantgarde / Progressive | Berlines W205/W213 ; compactes MFA2 | Ambiance plus dynamique, inserts alu, selleries valorisantes, châssis affûté (selon packs) | Actuelle (selon modèles) |
| Exclusive / Luxury | W213/W206 et SUV milieu/haut de gamme | Cuir, inserts bois, confort accru, options de standing (sono, sièges avancés) | Actuelle |
| AMG Line | Transversal (années 2014–2025) | Pack sport : boucliers spécifiques, jantes larges, sièges sport, châssis plus ferme | Actuelle |
| Mercedes-AMG | AMG 35/43/45/53/63 selon modèles | Motorisations haute performance, freins/châssis renforcés, selleries et équipements complets | Actuelle |
| Éditions spéciales (Edition 1, Finale, Night, etc.) | Séries limitées par lancement/restylage | Configurations spécifiques (packs cumulés, teintes, jantes, badges) à forte valeur de revente | Ponctuelles (arrêtées) |
Conseil express en occasion :
Pour un usage perso équilibré, viser Business/Executive/Avantgarde (ou Progressive) : bon socle d’équipements sans surenchère de coût.
Pour le look et le dynamisme, AMG Line apporte un vrai différentiel (attention au confort plus ferme et aux pneus plus coûteux).
Pour le standing/confort, Exclusive/Luxury est pertinent sur Classe E/GLC ; vérifie l’état des éléments haut de gamme (sièges électriques, sono, suspensions).
Les séries spéciales peuvent optimiser la revente si l’historique est limpide et l’équipement bien listé sur la facture d’origine.
Mercedes propose une grande diversité de motorisations, allant des quatre cylindres sobres aux six cylindres haut de gamme, sans oublier les hybrides et électriques EQ. En occasion, certaines mécaniques se distinguent par leur robustesse et leur agrément, tandis que d’autres nécessitent plus de vigilance.
| Moteur | Type | Période approximative | Puissance moyenne | Niveau de fiabilité | Modèles concernés |
|---|---|---|---|---|---|
| OM654 | Diesel 4 cylindres | Depuis 2016 | 150–200 ch | Excellente : sobre, endurant, très robuste | Classe C 220 d, E 220 d, GLC 220 d |
| OM651 | Diesel 4 cylindres | 2010–2018 | 170–204 ch | Très bonne si entretien rigoureux | C 250 d, E 250 d, GLK 250 |
| M264 | Essence 4 cylindres turbo | Depuis 2018 | 163–258 ch | Fiable, performant et bien équilibré | C 200, C 300, GLC 300 |
| OM656 | Diesel 6 cylindres | Depuis 2017 | 286–330 ch | Excellente longévité, grande douceur | E 350 d, GLE 350 d |
| C 300 e / E 300 e / E 300 de | Hybride rechargeable | Depuis 2019 | 200–320 ch | Bonne, surtout versions post-2020 | Classe C, Classe E, GLC |
| EQE / EQC électriques | Électrique | Depuis 2021 | 180–400 ch | Bonne, fiabilité batterie à vérifier | EQE, EQC |
| OM626 | Diesel 4 cylindres Renault | 2014–2019 | 110–136 ch | Moyenne (consommation d’huile, sonde NOx fragile) | C 180 d, C 200 d |
| 1.5 dCi / 1.3 TCe | Diesel/essence d’origine Renault | 2015–2023 | 90–136 ch | Faible sur usage urbain, à éviter sans historique clair | Classe A, GLA, B 180 d |
| M270 1.6 turbo | Essence 4 cylindres | 2012–2018 | 120–156 ch | Moyenne (chaîne, consommation élevée) | A 160, C 180, CLA 180 |
| OM642 | Diesel V6 | 2006–2016 | 211–265 ch | Correcte mais entretien coûteux | E 350 CDI, ML 350 CDI |
En résumé
Les plus fiables : OM654 (2.0 diesel) et M264 (2.0 essence) — sobres, modernes, endurants.
Les plus agréables : OM656 (6 cylindres) et hybrides C/E 300 e pour usage mixte.
À surveiller : OM626 et petits moteurs partagés avec Renault (1.5 dCi, 1.3 TCe).
À éviter si historique flou : anciens V6 OM642 et 1.6 essence M270.
L’entretien d’une Mercedes d’occasion demande un suivi rigoureux, mais la marque a bâti sa réputation sur la durabilité de ses mécaniques. Bien entretenue, une Mercedes moderne peut dépasser les 300 000 km sans souci majeur. L’essentiel est de respecter les intervalles, d’utiliser des consommables d’origine et de suivre les recommandations du réseau ou d’un spécialiste reconnu.
Révision moteur : tous les 20 000 km ou 1 an, selon le carnet d’entretien électronique (ASSYST Plus).
Boîte automatique (7G-Tronic / 9G-Tronic) : vidange complète tous les 60 000 à 80 000 km, indispensable pour préserver la douceur et la longévité.
Distribution : la plupart des moteurs Mercedes sont à chaîne, mais il faut surveiller les bruits anormaux ou les tendeurs vers 150 000 km.
Freins et trains roulants : les disques, plaquettes et silent-blocs sont à contrôler à chaque révision, surtout sur les SUV (GLC, GLA).
Liquide de frein et de refroidissement : à remplacer tous les 2 à 3 ans.
Filtres (huile, air, carburant, habitacle) : à changer à chaque vidange ou selon usage.
AdBlue : sur diesel récents, vérifier régulièrement le niveau et éviter les pleins partiels.
Le carnet numérique Mercedes (remplaçant du carnet papier) centralise désormais toutes les interventions. Un historique complet dans le réseau est un gage de sérieux et facilite la revente.
L’historique d’entretien est l’un des critères majeurs de fiabilité d’une Mercedes d’occasion. Voici les points à examiner avant de signer :
Chaque révision effectuée dans le réseau est enregistrée sur le serveur Mercedes.
Demande à un concessionnaire de te fournir un extrait d’historique via le VIN : c’est gratuit et infaillible.
Un entretien uniquement en centres rapides ou garages non spécialisés doit inciter à la prudence.
Elles doivent détailler :
la nature des interventions,
les kilométrages cohérents,
les pièces d’origine Mercedes-Benz (ou équivalentes).
Une “vidange complète” à petit prix ou des intervalles supérieurs à 25 000 km sont souvent signe d’un entretien négligé.
Boîte automatique : passages de rapports fluides à froid et à chaud.
Suspension : aucun claquement ou déséquilibre visible.
Intérieur : usure cohérente avec le kilométrage annoncé.
Une valise compatible Mercedes (ou un diagnostic en concession) permet de repérer les codes défauts, les kilométrages réels et les modules non mis à jour (ABS, AdBlue, boîte, hybridation).
C’est un contrôle peu coûteux (100–150 €) mais très révélateur.
Chaque véhicule Mercedes dispose d’un suivi constructeur. En concession, il suffit de fournir le VIN pour vérifier si toutes les campagnes techniques (rappels sécurité, mises à jour logicielles) ont bien été réalisées.
Une voiture ex-flotte ou ex-leasing peut être intéressante si suivie intégralement en réseau.
En revanche, méfie-toi des faibles kilométrages suspects : un véhicule urbain diesel mal régénéré (FAP, EGR) est souvent source de frais futurs.
Vérifie la stabilité de la boîte auto, le freinage linéaire, la direction sans vibrations et l’absence d’alertes au tableau de bord.
Un essai de 15 à 20 minutes, à froid puis à chaud, révèle l’essentiel.
Toutes les Mercedes ne se valent pas en occasion, mais certaines se démarquent par une constance mécanique exemplaire et des retours d’expérience très positifs. La fiabilité dépend ici autant du moteur que du millésime et du type d’usage (urbain, autoroutier, familial, etc.).
C’est la référence de la marque en matière de longévité et de confort.
Les versions E 220 d (moteur OM654) affichent une endurance remarquable, même au-delà de 300 000 km avec un suivi régulier. L’électronique embarquée est maîtrisée et les boîtes 9G-Tronic tiennent bien dans le temps. En diesel comme en essence, la Classe E reste la Mercedes la plus homogène et la plus fiable du marché de l’occasion.
Le choix le plus sûr pour un usage quotidien.
Les moteurs C 200 et C 220 d sont éprouvés, sobres et agréables. La version restylée (W205 phase 2) corrige les défauts de jeunesse de la phase 1 : électronique plus stable, meilleure gestion AdBlue, qualité d’assemblage renforcée. La W206, plus récente, poursuit sur la même voie avec un excellent rapport confort/fiabilité.
SUV compact premium à la réputation solide.
En versions GLC 220 d ou 250 d 4Matic, il offre un bon compromis entre puissance, sobriété et fiabilité. La mécanique OM654 y est aussi robuste que sur la Classe E. Seuls les modèles à suspension pneumatique nécessitent une vigilance accrue. Un choix sûr pour ceux qui veulent un SUV statutaire sans mauvaise surprise.
La Mercedes Classe E W213 reste la plus recommandée : son confort, sa finition et la fiabilité du moteur OM654 en font une référence. Pour un budget plus raisonnable, la Classe C W205 phase 2 (2017–2020) offre le meilleur compromis entre agrément, fiabilité et coûts d’entretien.
Oui, globalement Mercedes figure parmi les constructeurs premium les plus fiables. Les modèles récents (après 2016) se montrent particulièrement solides, surtout en diesel OM654 ou essence M264. La clé reste un entretien rigoureux et un historique limpide.
Une bonne Mercedes d’occasion doit présenter un dossier d’entretien complet, un comportement mécanique homogène et aucun code défaut à la valise. Privilégie les véhicules suivis dans le réseau Mercedes ou avec carnet numérique à jour. L’essai à froid et la lecture électronique du véhicule sont indispensables avant achat.
Les C 220 d et E 220 d sont parmi les plus sobres du segment premium, avec une consommation réelle inférieure à 6 L/100 km. En version hybride rechargeable, la C 300 e permet des trajets quotidiens sans utiliser le moteur thermique, tout en gardant la polyvalence du diesel sur long parcours.
Une Mercedes récente (OM654, M264) peut parcourir 300 000 km ou plus sans panne majeure, à condition d’un entretien strict et d’une boîte automatique régulièrement vidangée. Certaines Classe E et GLC dépassent même les 400 000 km avec un suivi exemplaire.
La Mercedes EQE est le meilleur choix actuel : autonomie réaliste, confort exceptionnel et fiabilité mécanique quasi totale. Les EQC et EQA restent de bonnes options si l’autonomie n’est pas prioritaire, à condition de vérifier l’état de la batterie (rapport diagnostic en concession).
Pour parler de l'histoire de Mercedes-Benz, il faut remonter à 1882, lorsque Gottlieb Daimler décide de quitter son emploi à la Gasmotorenfabrik, où il rencontre Wilhelm Maybach et commence à travailler dans la serre de sa villa pour développer un moteur à essence à quatre temps avec ce qu'il avait appris dans son emploi précédent.
En 1984, il construit, en collaboration avec Maybach, un moteur à disposition verticale des cylindres qui jette les bases de la construction automobile "moderne". Dans les années suivantes, sous la nécessité économique de trouver de nouveaux partenaires, Max Duttenhofer et Wilhelm Lorenz créés la Daimler Motoren Gesellschaft et divers désaccords surviennent entre les partenaires, tandis que dans le même temps Karl Benz développe sa carrière professionnelle en fondant Benz & Co.
En 1885, Daimler applique le moteur à une "bicyclette" et crée la motocyclette. En 1886, le 29 janvier, Karl Benz a breveté la première automobile, le tricycle motorisé breveté. En 1986, le premier camion Daimler voit le jour et 10 ans plus tard, le premier bus est créé par Benz.
En 1894, Benz & Co a connu un grand succès économique grâce aux ventes du Velo, un véhicule automobile économique à deux places, qui a été considéré comme le premier véhicule produit en grande série, avec une production de 1 200 unités. En 10 ans, avant 1900, l'entreprise de Benz est passée de 50 à 430 employés.
La Mercedes de Daimler a connu un grand succès. En conséquence, Emil et Daimler ont commencé à travailler ensemble et Emil est devenu membre du conseil d'administration de Daimler. Cette première Mercedes, née en mars 1901, disposait de 35 chevaux et sa conception différait nettement de celle des voitures. Elle a été développée par Maybach et a marqué la fin de la voiture et le début de l'automobile moderne.
La crise économique des années 1920 a conduit à la fusion de Daimler Motoren Gesellschaft avec Karl Benz Sohne en 1926, créant ainsi Daimler-Benz. Au salon de l'automobile de Berlin en octobre 1926, les deux premières voitures de la marque fusionnée sont présentées : la Mercedes-Benz 8/38 et la Mercedes-Benz 12/55.
La SSK, la 170 W15, la 130 H W23, la 170 V W136... ont façonné les débuts de la nouvelle marque et ce n'est qu'en 1951 que l'on trouve une référence directe à la gamme actuelle, le Mercedes Modèle 300, vendu en de multiples carrosseries et ancêtre de la Classe S de Mercedes. Deux ans plus tard, l'un des modèles sportifs les plus emblématiques de la marque, la Mercedes 300 SL, est né. Les différentes versions de la Classe S ont déterminé les années suivantes de la marque et en 1979, un autre modèle emblématique a été introduit, la Mercedes Classe G, suivi d'une autre génération de Mercedes Classe S.
Au milieu des années 80, Mercedes-Benz présente le modèle 190 comme préambule à l'actuelle Mercedes Classe C et la première génération de la Mercedes Classe E apparaît, formant ainsi une gamme qui commence à ressembler à l'actuelle Mercedes-Benz.
En 1997, Mercedes-Benz a présenté la première génération de la Mercedes Classe A, un monospace du segment B qui a été remplacé en 2012 par une nouvelle Mercedes Classe A, qui a fait entrer la marque dans une nouvelle phase où les modèles compacts ont acquis une grande importance dans les ventes de la marque, avec la Mercedes CLA et la Mercedes GLA.
Mercedes-Benz a également lancé la Mercedes ML en 1997, aujourd'hui remplacée par la Mercedes GLE. Depuis lors et jusqu'à aujourd'hui, la marque allemande a produit de nombreuses variantes de SUV, comme le Mercedes GLC anciennement connu sous le nom de GLK, ou le Mercedes GLS, anciennement connu sous le nom de Mercedes GL. Cette ligne de produits représente également une ligne de produits très importante pour la marque aujourd'hui.